Monseigneur Henri de Maupas, évêque du Puy, encourage et donne l’existence officielle à la nouvelle congrégation le 15 octobre 1650. 
De nouvelles communautés naissent et se répandent rapidement dans les campagnes environnantes, gagnant de proche en proche, après le Velay, le Vivarais, l’Auvergne, le Dauphiné et le Rouergue. 

Quand éclate la Révolution française en 1789, un réseau de communautés de sœur de St Joseph s’étend dans les diocèses du Puy, de St Flour, de Vienne, de Mende, de Clermont-Ferrand. 
La suppression des congrégations oblige les sœurs à se disperser dans les villages. Mais dès 1803, elles commencent à se retrouver en communautés. 
La fin du XIXème siècle est marquée par le regroupement d’un certain nombre de communautés autour de maisons principales, donnant naissance peu à peu à de nouvelles congrégations. 
Cette période voit aussi une expansion en Belgique, en Amérique, et en Algérie, qui se poursuivra dans la deuxième partie du XXème siècle par des fondations en Afrique de l’Ouest et au Maroc.
Les congrégations de sœurs de St Joseph n’ont jamais cessé de collaborer entre elles, de s’entraider, en particulier pour tout ce qui concerne la formation initiale et permanente, et pour l’élaboration de Constitutions communes. 

En 1989, un rapprochement se fait entre les congrégations du Puy-en-Velay, de Clermont-Ferrand, de Saint-Etienne-de-Lugdarès, de Viviers, auxquelles se joignent en 1992 les sœurs de la Doctrine Chrétienne de Meyruels et les sœurs de St Jean-François Régis d’Aubenas. 

Ce rapprochement aboutit à une union donnant ainsi naissance à l’Institut des sœurs de St Joseph le 25 décembre 1993.
Après trois ans d’existence, l’Institut accueille la congrégation des sœurs de St Joseph de Rodez.



Pour en savoir plus sur l’histoire des sœurs de St Joseph :

GONDAL Marie-Louise, Les Origines des sœurs de Saint-Joseph au XVIIème siècleHistoire oubliée d’une fondation, Saint-Flour-Le Puy (16641-1650-1661). Paris, Cerf, 2000, 608p. 
VACHER Marguerite, Des « régulières » dans le siècle Les sœurs de Saint-Joseph du Père Médaille aux XVIIème et XVIIIème siècles. Clermont-Ferrand, 1991, 464p.



"Les disciples n'ont pas assisté à la résurrection de Jésus mais ils en ont éprouvé les effets [...] : passage de la crainte à l'audace, [...] passage de la dispersion à la communion.

C'est la rencontre du Vivant qui les ouvre l'un à l'autre et les fait entrer dans la communion qui est le signe par excellence de la présence de  Dieu." 

 Père François Euvé. 


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  NOUS AVONS AIME :   Marion Muller-Colard, éd. Bayard 

 En relisant sa propre existence, mais également l’Évangile 
et de grandes œuvres littéraires, Marion Muller-Colard nous invite, dans ce très beau livre, à partager notre condition d’intranquilles. Accueillir le dérangement, 
voire l’inquiétude, c’est lutter contre l’engourdissement qui nous ferait passer, dit-elle, « à côté d’un trésor sans le voir ».

 

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